Sculpture,
Jardin Cabassol, 1 rue Cabassol

Exécutées, dirait-on, sans lever la main, les ombres, précises comme des traits de crayon, sont formées d’un seul jet ininterrompu, « avec ses nœuds, ses
fouillis intérieurs, comme ceux d’une âme. En fait, Myriam Louvel griffonne dans les airs des visages sans contours, avec un regard, un nez, une bouche et une expression étonnante, qui d’ailleurs change selon les éclairages de la sculpture. (…) Myriam Louvel, une artiste française, une dessinatrice pas ordinaire puisqu’elle a remplacé le crayon par le fil de fer… Des dessins qui deviennent de véritables sculptures en volume, à la fois fragiles puisqu’elles ne tiennent qu’à un fil mais fortes aussi par leur structure en métal.(… ) Les visages dégagent une expression, une émotion même. L’artiste a su apprivoiser le fer et réussit à nous donner l’impression que ces fils de fer sont finalement plus souples qu’ils n’y paraissent. Et pour ajouter encore à l’illusion d’optique d’un dessin, elle teinte le métal en noir pour retrouver l’apparence d’un trait de crayon. » Marie-Madeleine Massé.

Extrait du livre L’Art du fil dans la création contemporaine, aux éditions Alternatives

Événements dans le Jardin Cabassol

Exposants

Myriam Louvel, sculpture

Gérard Coquelin, arts plastiques

Pablo, guitare

27 juin

Pablo, guitare